Médecine dosimétrique

C'est le médecin gantois Adolphe Burggræve qui a découvert la médecine dosimétrique.



Catégories :

Médecine non conventionnelle

C'est le médecin gantois Adolphe Burggræve (1806-1902) qui a découvert la médecine dosimétrique.

Selon le Larousse du XXe siècle (1928),

«[…] cette méthode […] utilise en particulier les alcaloïdes des plantes ; les principes actifs sont incorporés, à doses extrêmement faibles mais rigoureuses, à des granules dont chacun représente ainsi une dose fractionnée et par suite particulièrement maniable. C'est là un des principaux avantages de la dosimétrie. L'autre est bien plus contestable. Il suppose, en effet, que les principes actifs purs des plantes, et particulièrement des alcaloïdes, sont de tous points préférables aux extraits totaux parce que la composition de ceux-ci est variable. Cependant les recherches pharmacologiques et cliniques ont établi qu'alcaloïdes et extraits totaux ne répondent pas forcément aux mêmes indications (par exemple digitaline, toni-cardiaque, et poudre de digitale, diurétique) et que, donc, le médecin doit, suivant les circonstances, utiliser les uns et les autres.»

Recherche sur Amazon (livres) :



Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia. Vous pouvez consulter sa version originale dans cette encyclopédie à l'adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9decine_dosim%C3%A9trique.
Voir la liste des contributeurs.
La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 24/08/2009.
Ce texte est disponible sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
La liste des définitions proposées en tête de page est une sélection parmi les résultats obtenus à l'aide de la commande "define:" de Google.
Cette page fait partie du projet Wikibis.
Accueil Recherche Aller au contenuDébut page
ContactContact ImprimerImprimer liens d'évitement et raccourcis clavierAccessibilité
Aller au menu